Lundi 12 février
La route est longue et monotone vers Laayoune. Nous partons de Guelmine tôt le matin après avoir goûté aux oranges et au thé de Mr Baasir Le brouillard nous accompagne une bonne partie de la matinée. Le soleil découvre petit à petit le bord de mer où les abris des pêcheurs sont plantés formant de petits villages. La pêche se fait à la ligne du haut ou à flanc de falaise. Le poisson recherché est la daurade. Les signes d’évolution sont encore perceptibles. Les pilonnes électriques qui, il y a 2 eux encore, tendraient leurs bras, maintiennent les fils électriques pour alimenter les villes et villages au moins jusqu’à Laayoune.
La périphérie de la ville montre ses nouvelles constructions. La route souvent rectiligne fend les falaises de rocailles. Les lagunes produisent aussi du sel. C’est dans ces endroits qu’on peut imaginer la place de la mer dans ce paysage il y a quelques millions d’années.
Mis à part un petit incident mécanique (filtre à gasoil) la journée s’est déroulée sans soucis. La suite risque d’être aussi monotone tant le paysage est désertique.
A demain pour des choses peut-être plus intéressantes.
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