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Dimanche 11 février 2007
L’autorisation de quitter le port de Tanger a été acquise tard dans la soirée de Vendredi. Nous avons passé une seconde nuit à quai. L’activité réduite du port en cette fin de semaine a permis à toute l’équipe de récupérer pour prendre la route tôt ce matin. Le beau soleil de la veille s’est éclipsé derrière une imposante masse de nuages déversant son crachin « breton ».
L’allure est bonne. Le rythme est donné par le camion qui a souffert en Espagne. L’autoroute vers Rabat puis Casablanca est agréable. Il se prolonge par tronçon vers Marrakech, signe de progression des infrastructures routières. Le convoi se dirige vers cette ville impériale que nous espérons atteindre ou dépasser ce soir.
Chaque pause apporte son lot de blagues et d’anecdotes. Ce matin, c’est Gégé qui a des problèmes avec un « bout de ficelle » qui lui sert à manœuvrer les portes du camion, faute de clé. La porte s’étant refermée derrière la ficelle, il a fallu user des moyens du bord pour débloquer cette porte. C’est vrai qu’il y a un fossé entre une télécommande et ce bout de ficelle !!!
 
Finalement nous nous retrouvons au camping habituel de Marrakech, ’Ferdaous’ où nous sommes une nouvelle fois très bien accueillis. Une occasion pour se faire « clean » avant d’aller vers la ville si certains en ont le courage. Peut-être aussi l’occasion de trouver une connexion Internet pour transmettre cet article.
Nous avons retrouvé une température agréable et un temps plus clément. La tenue d’hiver va peu à peu s’alléger même si l’Atlas nous offre ses cimes enneigés et rougeoyantes au soleil couchant.
Bonne nuit et à une prochaine fois.
Par Cécile Gourhand - Publié dans : Les étapes
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Dimanche 11 février 2007
Comme on peut s’y attendre, le passage à Tanger nécessite beaucoup de patience et beaucoup de diplomatie. La patience est pour le groupe. La diplomatie et la négociation sont l’affaire du président Maurice qui une fois de plus a su et pu argumenter notre objectif pour obtenir les autorisations nécessaires.
A l’heure où j’écris cet article, tout n’est pas résolu, mais le responsable de la douane vient de nous préciser que tout sera fait vers 21h.
En attendant je vois Alain s’agiter et agiter les œufs pour préparer l’omelette.
Selon l’avancement de la procédure nous déciderons de quitter le port ce soir ou demain matin.
Rien de plus à dire si ce n’est que l’ambiance est bonne, que la pluie a cessé et que la température était de 21° au meilleur de la journée.
Par Cécile Gourhand - Publié dans : Les étapes
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Samedi 10 février 2007
A peine ai-je terminé l’article précédent mercredi midi, que les ennuis reprennent. Ce même camion chauffe et réchauffe. Le convoi s’arrête sauf les deux véhicules qui précèdent dont l’un transporte les équipements qui pourraient tracter le véhicule en panne. Il faut l’alerter, mais il est déjà loin devant et aucun passager n’a de portable. La R19 file à vive allure pour le rejoindre, mais la distance est trop importante et on retrouve la semi-remorque au lieu où le convoi devait s’arrêter.
Pendant ce temps, la cause des ennuis était trouvée et l’ensemble des véhicules se rassemble pour reprendre la direction de Malaga.
A la hauteur de cette ville, dans une des montées de la voie rapide, un autre camion se rabat sur la voie de service et trouve une sortie « chantier » pour stationner. Trois autres véhicules l’accompagnent. Cette fois c’est une « durite » éclatée qui laisse écouler l’eau. Aïe ! Les mécanos sont de nouveau à l’œuvre. Maurice et Armand foncent vers une zone industrielle pour essayer de trouver l’équivalent. Michel Culo, Gilles et Roland s’activent sous le camion pour tenter le dépannage avec une pièce de rechange. Il est plus de 16 heures, et Algésiras est encore à 120 kms.
Nous nous retrouvons tous au port et la cuisine de Gilles est appréciée. Entre temps, il a fallu démarcher les compagnies de ferrys, négocier pour finalement conclure un départ le Jeudi midi.
La nuit a été agitée par le vent et la pluie. Certains campeurs ont cru bon de se passer de toiles de tente, s’abritant uniquement de la bâche tendue entre 2 camions. Vers 5 heures du matin, il a fallu se rendre à l’évidence : plier la bâche, trouver un abri pour essayer de terminer la nuit.
Galère. Trois jours pour traverser l’Espagne et se retrouver le Jeudi matin dans une atmosphère bien humide, en attendant le départ du ferry ;
La mer est agitée. L’horizon est un peu plus claire ; que nous réserve le sol Africain ? Inch Allah !
Par Cécile Gourhand - Publié dans : Les étapes
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Samedi 10 février 2007
Déjà Mercredi. Le convoi a du mal à trouver son rythme de croisière. La faute à un camion qui, en cette période un peu fraîche, « bouillonne » de rage de ne gravir les côtes comme les autres véhicules. Dès lundi, les premières rampes espagnoles lui ont causé souci. Mardi après-midi, il s’est fendu d’un pneu éclaté obligeant le convoi à passer un après-midi reposant, sauf pour les « mécanos ». .Le matin, la traversée de Madrid avait scindé le convoi en deux. Le temps que tout le monde se retrouve, il était déjà plus de 10 heures La première journée noire est dernière nous.
 
Ce matin, nous roulons tranquillement vers Malaga puis Algésiras toujours avec l’inquiétude de voire un camion nous faire des misères. Les champs d’oliviers et d’amandiers défilent sans qu’on puisse vraiment s’y attentionner. La force des rayons de soleil indique bien que nous sommes dans le Sud de l’Espagne. Nous avons savouré et apprécié les différents plats préparés par les épouses de certains baroudeurs et réchauffés par notre habituel cuisinier. Un réconfort après quelques moments difficiles et un sommeil troublé par le vacarme de la circulation, car les bivouacs sont forcément improvisés.
Trois jours pour passer l’Espagne, c’est un peu long. Gardons le sourire çà va s’arranger.
Par Cécile Gourhand - Publié dans : Les étapes
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Jeudi 1 février 2007
L’association regroupe aujourd’hui 20 adhérents parmi lesquels 12 participeront au périple 2007.
 
Ce groupe est constitué d’adhérents de longue date ainsi que de bénévoles récemment intégrés, venant d’horizons divers mais ayant tous le même objectif : découvrir et aider.
Certains auraient aimer participer mais ont du se désister, laissant la place à de nouvelles bonnes volontés.
 
Voici donc les participants et leur domicile :
 
Armand BRETTE,  Le Gavre - 44
Maurice DANIEL ,  St Nicolas de Redon - 44
Alain GERGAUD , St Nicolas de Redon - 44
Michel LECLAIRE, Rieux - 56
Michel Le BERRE , Fégréac - 44
Jean-René PARAGEAU, St Nicolas de Redon - 44
Gilles HEUZE, Ste Luce/Loire - 44
Gérard SEILLE, Fégréac - 44
Roland ETIENNE, Malestroit - 56
Michel CULO, Savenay - 44
Jean-Charles GILBERT, St Nicolas de Redon - 44
Gilbert GUIHO, Guenrouët – 44
 
… Qui représentent 10 retraités et 2 actifs.                    
Par Gibert Guiho - Publié dans : Avant le départ
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